Olivier Charlier

Un son racé, un jeu d’archet parfait et rapide, une technique inébranlable… (…) une très belle exécution de ce Concerto [n°3 de Saint-Saëns], qui permet à Olivier Charlier de prétendre très dignement à sa place dans la grande lignée des Francescatti, Thibaud et autres…

Audrey Roncigli, www.resmusica.com, 12 février 2007


Some of the most memorable aspects of this concert were associated with the performance of Tchaïkovsky’s Violin Concerto. Olivier Charlier’s playing of the solo part had the sort of power and subtlety of tone that inspires total confidence. He is one of those musicians whose pianissimos filled the hall. The dance-like energy of the finale felt all the more appropriate for seeming to be effortless.

Irish Times, 3 juin 2006


The program’s main curiosity was Marius Constant 103 Regards dans l’eau , a 1981 violin concerto in four movements, each embodying a stream of varied characterizations of water. Much of the action is in the solo violin line, which Olivier Charlier played with suppleness and drive.

Allan Kozinn, The New York Times, 24 janvier 2006


Le soliste s’est révélé dans une œuvre qu’il semble affectionner : le nocturne pour violon et orchestre Sur le même accord d’Henri Dutilleux, particulièrement réussi. C’est en effet avec un rare bonheur que le soliste traduit le climat onirique, l’élan, le lyrisme avec l’impact poétique que réclame cette œuvre. Certainement un moment intense qui nous apporte de nouvelles raisons d’admirer et d’aimer les œuvres d’Henri Dutilleux.

Pierre Chevreau, Journal l’Alsace, 2 juillet 2005


Défendu par le Français Olivier Charlier, le Concerto pour violon de Berg s’inscrit sans doute, par sa gravité, parmi les moments forts de cette saison. (…) Olivier Charlier exploite ce lyrisme particulier avec goût et de façon affirmée. Les différents caractères demandés par l’auteur, le viennois, le rustique, sont notamment bien rendus. Et l’apparition du choral Es ist genug emprunté à Bach mais semblant provenir d’un autre monde, produit un effet assez prodigieux.

Richard Boisvert, Le Soleil, 25 février 2005


Hohe Geigen-Schule mit Olivier Charlier und Tchaïkovskys Violin-konzert in D-dur. (...) die ganze wippende Gestalt des Geigers ist schon Dynamik pur, sein Ton aber bleibt, den technischen Finessen trotzend, souverän, leicht, ja, auch raffiniert – der Mann ist schliesslic Franzose.

Saarbrücker Zeitung, 12 décembre 2005


Des ovations sans fin pour le violoniste Olivier Charlier, à l’archet superbe et généreux (…) On a aimé Charlier vivant sa partition, ses aigus d’une finesse inouïe, son lyrisme s’épanouissant dans un paysage contrasté. Le violon de l’âme, une fête pour l’esprit.

Aurore Busser, Nice Matin, 10 mars 2004


Hier enfin, le public de Saarbrücken pouvait faire connaissance avec une œuvre orchestrale du compositeur contemporain Henri Dutilleux, surtout connu dans sa France natale……….. Olivier Charlier en remplacement de dernière minute était le soliste du concerto pour violon.

Malgré l’écriture atonale l’œuvre est agréablement audible. Le titre « L’Arbre des Songes » a été choisi par Dutilleux parce que les sons se mêlent comme des branches. La partie solo est intégrée, mais jamais couverte. Charlier résout les multiples difficultés avec un son généreux et une déconcertante assurance.

……Avec le « bis », une étude de Fiorillo, Charlier montre qu’il est aussi un maître de virtuosité dans l’acrobatique du violon.

Saarbrücker Zeitung, 24 mars 2003, « Des sons qui s’emmêlent comme des branches


Aucun des concertos pour violon importants renonce aux exigences, possibilités et séductions spécifiques au violon. Le concerto d’Henri Dutilleux dédié à Isaac Stern qui le créa en 1985 n’échappe à cette règle… Olivier Charlier interprète le solo à tout point de vue souverainement, un violoniste à la sonorité agréable, constructif, intellectuel. Une rencontre qui en valait le coup avec un fin musicien.

Kölner Stadt-Anzeiger, 26 mars 2003


Largeur et profondeur du son, sûreté technique, mais, surtout, qualité du chant et implication émotionnelle, Olivier Charlier a montré partout autant de fougue que d’élégance.

www.concertonet.com, 17 déc 2001